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Fautre, & que celle-ci n’eft qu’une modifica-tion delà première. Nous ne penfons pas qu’onpuifte encore avancer que la terre de crilîal deroche eft la bafe de l’argile, qui n’elt que lamême fubftance atténuée, divifée & élaborée,parce qu’aucun chimifie n’a encore pu opérercette forte de tranfmutation.
Les deux matières terreufes dont nous ve-nons d’examiner les propriétés en général, ferencontrent très-rarement pures dans la nature»Il n’y a guère que la terre vitrifiable qui jouilïêde cette prérogative dans le criflal de roche ,fans doute comme nous l’avons déjà indiqué,parce qu’elle eft d’une grande dureté, & qu’elleaune force d’aggrégation très-confidérable. En-core cette terre eft-elle fouvent colorée parquelques fubflances étrangères. Dans le quartzelle eft plus fouvent altérée, & combinée avecdes parties colorantes. Il eft encore plus rarede trouver de l’argile pure ; enfin, la plus gran-de partie des tetres & des pierres auxquelles lesnaturaliftes ont donné des noms differens, fontprefque toujours des compofés d’une ou dedeux des matières terreufes fimples ou desfubflances falines, fur-tout de chaux & de ma-gnéfie , & quelquefois de matières métalliques,dont la plus fréquente eft le fer. Il ne faut pourfe convaincre de la vérité de cette dernière