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âinft ce fluide élartique combuftible, & décom-pofent entièrement l’eau ; que l’on reforme ouque l’on recompofe ce liquide en brûlant dugaz inflammable avec de l’air pur; qu’on ob-tient dans cette combuflion faite avec foin,line quantité d’eau pure parfaitement correfpon-dante par fon poids à celle des deux fluidesélaftiques que l’on a combinés ; que dans beau-coup d’opérations chimiques on fait de l’eaupar cette combinaifon ; qu’ainfi lorfqu’on brûlede l’efprit-de-vin & des huiles fous une che-minée capable d’en condenfer les vapeurs, dontle tuyau fe termine par un ferpentin plongédans l’eau, & dont l’extrémité s’ajufie avec unrécipient, il fe raffembîe dans le vaiffeau unequantité d’eau prefque toujours plus confidéra-ble que celle du liquide combuftible que l’ona brûlé , en raifon de la combinaifon du gazinflammable dégagé de ces liqueurs avec l’aitpur de l’atmofphère qui entretient leur com-buftion.
Ces découvertes & la théorie que ces favansen ont tirée, conftitueront fans doute une desplus brillantes & des plus heureufes époques desfciences phyfiques. Mais comme il eft de laplus grande importance d’en examiner avec toutle foin poflible les réfultats & les conséquences,nous croyons devoir propofer ici quelques dou*