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Ë L É M E N 5offrent la nomenclature d’un autre fyllême decorps. On y trouve le mot oxide au commen-cement de la dénomination compofée ; oi> adit dans le Mémoire précédent les raifons quinous ont engagés à fubilitner ce nom à celuide chaux métalliques ; il eft aifé de voir que ,fans exprimer la qualité faline comme celuiacide , ce mot annonce cependant comme cedernier, une combinaifon de l’oxigène ; onaura d’ailleurs l’avantage de pouvoir employercette dénomination pour tous les corps fufcep-libles de s’unir à l’oxigène, & qui, dans cetteunion, ne forment point des acides, foit parceque la quantité d’oxigène n’eff pas allez abon-dante , foit parce que leurs bafes ne font pasde nature acidifiable. Ainfi , par exemple,l’acide phofphorique vitrifié ou privé d’une por-tion d’oxigène par l’aélion d’un grand feu, eltune forte d 'oxide phofphorique ; le gaz nitreuxqui n’eff pas plus acide que le verre phofpho-rique , parce qu’il ne contient point allez d’oxi-gène, eff aufii un véritable oxide nitreux; ainfi.l’hydrogène uni à l’oxigène ne forme point unacide, mais cette union conffitue l’eau qui,confidérée fous ce point de vue, pourroit êtreregardée comme un oxide d'hydrogène.
Parmi les dix-fept oxides métalliques qui fontpréfentés depuis la café 31 jufqu’à la café ^8,