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Tome Cinquième (1793)
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137
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dHist. Nat. et de Chimie. 137

elle en deviendroit plus frappante & plus clairepour ceux qui fe livrent à létude de cettefcience, & que ce difeours leur feroit dautantplus utile quil oflriroit le réfumé des grandsphénomènes auxquels tous les autres peuventêtre rapportés comme à des chefs généraux.

Il ny a pas une feule expérience de chimie il narrive lun ou lautre des deux phéno-mènes fuivans. i°. Le calorique efi dégagé oufixé ; 2°, un fluide diadique efl formé ou ab-forbé, ou fa bafe pade dun corps dans un autre.Ces deux faits généraux une fois établis &reconnus avec certitude, on conçoit que labafe de la théorie chimique porte fur les pro-priétés , ladion du calorique, la formation &la fixation des fluides diadiques. Cefl donc furces deux objets quil faut fixer toute fon at-tention.

De la chaleur , de la formation & de la fixationdes fluides élafiiques.

Quoique la pefanteur jnfquaétnellement in-déterminée du calorique libre ou combiné nepuifie pas prouver fon exiflence matérielle,tous les phénomènes de la chimie fe réunifientpour faire penfer que cefi un être ou un corpsexiflant par lui-même , jouiflant de propriétésconfiantes, & obéiflant à des attrapions inya-