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très-piquant, & une huile concrète comme lacire. L’eau diffout l’extrait, l’huile jaune, &même un peu d’huile verte ; mais l’éther n’at-taque que cette dernière, & peut être employéavec fuccès pour la féparer des autres. G’eft del’efpèce de cire verte que dépend la venu des.cantharides. Pour extraire cettejdernière en même-temps que la matière extra&lve, &. former en gé-néral une teinture bien chargée de ces infectes, ilfaut employer un mélange d’alcohol & d’eau àparties égales. En diftillant cette teinture mixte,l’alcohol qu’on retire conferve une légère odeurdes cantharides ; &c les diverfes matières qu’il te-noit en difiolution fe féparent les unes des au-tres à mefure que l’évaporation a lieu.
g. X. Des Fourmis & de P Acide formique.
L’acide des fourmis a été reconnu par Tragus,Bauhin & plufieurs autres botaniftes qui avoientvu la fleur de chicorée devenir très-rouge dans unefourmillière.Samuel Fisher, Etmuller, Hoffman,s’en font occupés fucceflivement. Margraf l’a exa-miné avec foin, &c a trouvé dans les fourmis unacide particulier, une huile fixe & un extrait.MM. Ardwiflon & Oherne ont fait la fuice^laplus complète d’expériences fur cet acide.
On retire l’acide des fourmis, & fur-tout de