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.fort réfervé fur fon ufage , parcs qu’il excite
fouvent les afFeûions nerveufes , au lieu de les
calmer»
§. III. De la Cornt de Cerf.
La corne de cerf eft une des fubftances ani-snales les plus employées en médecine. C’eflune matière offeufe, qui ne différé en aucune.manière des os. On en retire abondamment unegelée douce , très-légère & affez nourriffante ,en la faifant bouillir réduite en parcelles très-petrtes ou en coupaux , dans huit à dix fois fonpoids d’eau. Si on la diftille à la cornue , elledonne un phlegme rougeâtre & ammoniacal ,qu’on appelle efprit volatil de corne de cerf, unehuile plus ou moins empyreumatique, & unegrande quantité de carbonate ammoniacal falipar un peu d’huile. Il s’en dégage une quantitéénorme de fluide diadique formé parle mélangede gaz acide carbonique, de gaz azote , & degaz hydrogéné tenant du charbon & même del’huile volatile en diffolution ; celle-ci s’en pré-cipite peu - à - peu par le refroidiffement, &adhère aux parois des cloches de verre où l’onconferve le fluide élaftique inflammable. Commele fel volatil eft coloré, on le fait digérer dansun peu d’alcoho!, qui enlève l’huile qui le falit.Le réfidu charboneux incinéré contient un pew