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delà partie fibreufe du fang. Il paroît donc dé-, ;jjitf^montré par-là que l’organe mufcuLire eft le ré-fervoir où l’aébon de la vie dépofe 1 a madère fi-breufe du fang, qui devient concrète pa» le repos, a
ôc qui paroît ê rele foyer ou labafe de la pro-priété animale, appellée irritabilité par les phyûo-logiftes, jjfteïtrHC
11 ne nous refte plus pour reconnoître exaéte- 4o!;d‘(
ment la nature de la chair des animaux, qu’à exa- -^en’cn
miner les propriétés de chacune des fubftances , jj e£ndont elle eft compofée. , ^ <7KM
La matière albumineufe, la gelée & la fubftance , » ,>
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eraffe nous font déjà connues; la première reliem-ble parfaitementà celle du fang; nousobferverons ^ ^ .
que c’eft elle qui, en fe coagulant par la chaleur ‘
de l’eau dans laquelle on cuit de la viande pour • M œe ‘faire du bouillon , produit l’écume qu on enleve 'avec foin. Cette écume eil d’un brun rouge fale , -aœoirs
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parce que la couleur rouge eft altérée par la cha- • H ‘ :<
leur de l’ébullition. La gelée retirée de la chair ’ffquài’u!
fait ordinairement prendre en une maffe trem- i lC ffleoi
blante les bouillons préparés avec la chair des ^ei’oa
jeunes animaux, qui en contient beaucoup plus ®cae u
que celle des vieux; elle eft ablolumentfemblable '^liaacj.
à celle qui conftitue les parties molles & blanches ,
desanimaux, dont nous avons expofé les proprié-tés dans l’article précédent. La matière graffe qui ; ‘W;o u ;forme des gouttes applaties & arrondies, nageant '-sit, •