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point le fperme qui ne s’eft pas encore liquéfié;’mais il s’y combine à toutes les températures lorf.qu’il eft une fois devenu liquide. Ceci, dit M.Vauquelin, annonce qu’il y a eu quelques chân-gemens, Toit dans le tiffu ou l’organifation, foitdans la nature intime de la femence pendantqu’elle s’eft liquéfiée.
9 °. Tous les acides, excepté l’acide muriatiqueoxigèné, diflolvent très-promptement la matièreféminale; les alcalis ne l’en peuvent féparer en-fuite fous une forme iofide. L’acidê muriatiqueoxigéné , au lieu de la diffoudre, la réduit enflocons blancs qui paffent au jaune , fi on ajouteline grande quantité de cet acide. L’urine, enraifon de fon acide libre , diffôut aufti la ma-tière féminale.
io°. La femence fraîche ne décompofe pointles fels de baryte, tandis qu’elle les décom-pofe lorfqu’elle a été expofée à l’air pendantlong-temps. Cet effet eft du à l’acide carboni-que de l’air abforbé par la foude contenuedans le fperme, & qui lui a donné la propriété dedécompofer les felsbarytiques. Tous les fels cal-caires , magnéfiens 6c alumineux font décom-pofés par la femence , parceque la foude a plusd’attraction pour les acides que n’en ont ces ma-tières terreufes. A plus forte raifon les fels mé-