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qu’il ne paroît plus fous la forme métallique.Cependant cette union n’eft en partie qu’unedivifion extrême, ou au moins il n’y a qu’uneportion de mercure en état d’oxide noir, puif-qu’à l’aide d’une loupe on apperçoit toujoursdes globules de mercure dans l’onguent le mieuxpréparé.
Le plomb, le cuivre & le fer font les troismétaux les plus altérables par la graiffe. Lesoxides de ces métaux s’y combinent de mêmetrès-facilement ; aufli eft-ce pour cela qu’il eftk dangereux de laiffer féjourner des alimens pré-parés avec de la graiffe dans des vaiffeaux decuivre , Sc même dans ceux de terre dont la cou-verte contient du verre de plomb. Dans les com-binaifons de la graiffe avec les oxides des mé-taux on obferve que ceux-ci paffent facilementà l’état métallique, lorfqu’elles font aidées parla chaleur ; ce phénomème eft dû à l’hydrogènedégagé de la graiffe, qui s’unit à l’oxigène de cesoxides.
La plupart des matières végétales font fufcep-tibles de s’unir à la graiffe; les extraits & les mu-cilages lui donnent une forte de folubilité dansl’eau , ou au moins favorifent fa fufpenfion dansce fluide. Elle fe combine en toutes proportionsavec les huiles, & elle leur communique unepartie de fa confifiance.
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