d’Hist. Nat. et de Chimie. jijparle refroidiffement de la liqueur. Le faccho-lafle de fonde eft criftallifable , & il n’exige quecinq parties d’eau pour fa diffolution. Cet acidefe combine également avec l’ammoniaque; le felneutre qui en réiulte perd fa bafe volatile par lachaleur. L’acide faccho-laftique forme avec labaryte, l’alumine, la magnéfie & la chaux desfelsprefque infolubles. Il n’agit que très-foible-menr fur les métaux, & il forme avec leursoxides des fels peu folubles. Il précipite les nitra-tes de mercure, de plomb & d’argent, ainfi quele muriate de plomb. ’
’ Schéele crut d’abord, en faifant cette découver-te, que la poudre blanche dépofée par l’acideoxalique obtenu du fucre de lait par l’acide nitri-que n’étoit qu’une portion d’oxalate calcaire for-mé par la chaux , qui pouvoit être contenu dansce fel animal ; mais il fut bientôt détrompé enverfant un peu d’acide oxalique pur dans unediffolution de fucre de lait; ce mélange ne donneaucun précipité ; cependant M. Hermftadr, qui adonné dans le journal de M. Crell deux mémoi-res fur le fucre de lait, dans le fécond defqueîsil s’occupe particulièrement de cet acide terreux,croit, malgré les expériences de Schéele, que c’eftun compofé d’acide oxalique, de chaux fie d’unematière graffe; mais M. Morveau , en examinantavec fonçxaâitude ordinaire les expériences de