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fubftances falines & extraéiives qu’ils contien-nent, & pour pouvoir déterminer leurs vertus& la dofe à laquelle chacun d’eux doit êtreadminiftré.
4°. Lorqu’on a enlevé par la Ieftive des cen»dres des végétaux, tout ce qu’elles contenoientde matières falines, il ne refte plus qu’une fubf-tance pulvérulente, plus ou moins blanche oucolorée, infipide", infoluble dans l’eau, & qu’ona regardée jufqu’à préfent comme formée pardes rerres.
On peut en retirer du fer par le barreau ai-manté. Ce métal étoit tout formé dans le v/gé-rai , ainfi que ie manganèfe qu’on y a trouvé ily a quelque temps. Plufieurs naturalises ontpenfé que c’eft au fer que font dues les couleursdes plantes, M. Baumé qui, dans fon mémoirefur les argiles, a fait mention du réfidu terreuxdes végétaux, afîure qu’il forme avec l’acidefulfurique de l’alun & du fulfate de chaux un peudifférent de celui qui eft produit par la terrecalcaire pure. M. Baumé croit, d’après cela , quela terre des végétaux eft formée d’alumine ,& d’une terre voifine des terres calcaires, quoi-qu’elle différé fenfiblement, fuivant lui, de cesdernières, en ce qu’elle ne forme point de chauxvive par l’aâion du feu. Il penfe que l’alumineeft formée dans ces êtres par les codifions qu’y