d’Hist. Nat. et de Chimie. ni
Il fai: détoner le nitte qui le brûle à l’aide'de l’air vital qu’il fournit par l’aélion du feu.On fait pour la chimie Sc la pharmacie unepréparation , qu’on appelle nitre fixé par le char~bon. On mêle deux parties de nitre & unepartie de charbon en poudre; on projette cemélange dans un creufet rougi au feu ; ils’excite une détonation vive. Lorfqu’elle eftceffée , il relie une malle blanche qui attirel’humidité de l’air , & qui n’elt que de l’alcalifixe du nitre & du charbon uni à l’acide carbo-nique; en leffivant cette macière, l’eau dilToutl’alcali fixe , & il ne relie plus qu’une fiiblïanceregardée comme terreufe.
La fulfure de potaffe dilTout le charbon avecbeaucoup de facilité par la voie sèche &,par lavoie humide ; c’ell même la fubliance qui s’ycombine le plus facilement. Cette découverteeli due à Rouelle.
Les métaux ne s’uniffenr point au charbon,mais leurs oxides paffeat à l’état métallique ,lorfqu’on les chauffe plus ou moins fortementavec ce corps. Nous avons vu à l’articledes métaux , que ce phénomène dépend dala grande attraftion de l’oxigène pour le car-bone.
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On a peu examiné l’aéiion des fubliancesvégétales fur le charbon. On fit feulement
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