d’Hist. Nat. et de Chimie. 109» très-vivement avec l’acide nitreux, & la ra-» pidité de l’embrâfement éleva la poudre com-» me.une gerbe d’artifice très-jolie ; je calcinai« de la poudre très-fine de charbon ordinaire ,* la détonation réufiit très-bien. I
» J’introduifis environ un gros de poudre» de charbon dans une cornue de verre très-» sèche ; j’y verfai enfuite environ un gros» d’acide nitreux: celui-ci n’eut pas* plutôt» gagné le fond de la cornue-, que la déto-»» nation fe fit avec là plus grande rapidité ;» il fortit du bec de la cornue, pendant que» je la tendis à la main * un jet de flamme de>• plus de quatre pouces de long, qui entraîna» avec lui de la poudre & des vapeurs très-» foncées d’acide^ nitreux. Ces vapeurs fe con*t> densèrenc en une. liqueur verte & peu fu-» mante ; c’étoit de l’acide nitreux affoibli par» l’eau qui entroit dans la compofitions:de» celui qui détona le,premier. Je reverfai» de nouvel acide nitreux fur le charbon qui» refloît dans la cornue ; je l’enflammai de» même jufqu’à ce que j’en euffe épuifé toute» la quantité* , ri n-J
» J’ai répété cett^ expérience avec du noir» de fumée calciné y elle fe comporta de la» même manière : on ne retrouve dans la cor-» nue qu’une ttès - petite portion de cendre,Tome IP, O