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mais que les huiles la diflblvcient à l’aide de lachaleur. Cependant, comme fon intention ttoitde la mettre dans un état liquide , de fortequ’elle pût être e-mp'oyée , & reprît fcs pro-priétés par l’évaporation du dilTclvant , il aété obligé d’avoir recours à un autre menftrueque les huiles, parce que ces matières, quelquevolatiles qu’elles fuffent, altéroient toujours larefîne élaftique, & y reftoient fixées de manièreà lui enlever fon élafiicité & fa force. L’éthertrès-rectifié dans lequel il eft parvenu à diffoudrefacilement cette fubftance a rempli entière-ment fon objet par fon évaporabilité ( Académie ,annét ty 68 ), & quoique cette liqueur foit fortchère , il a cru devoir indiquer ce moyen defaire des uftenfiles très-utiles, te s que les fondes,en appliquant fur un moule de cire des couchesfucceflives de re:te dilio'ution jufqu’à ce qu’ellesaient l’épaifleur qu’on leur defire. Lorfque lafonde ctt >è he , on la plonge dans l’eau bouil-lante qui li méfié la cire, & on la fépare ainfi dumoule La mo'lefîe &: l’élafticité de cet inftru-me.it le rendent très-utile pour les perfonnesqui font forcées de le porter continuellement.
Te'es étoient les connoiflances acquifes furla réfine élaftique, lorsqu’au mois d’avril 1781,M. B rniard, connu par l’exa&itude de fes tra-vaux , fit inférer dans le Journal de phyfique un