d’Hist, Nat. et de Chtm t e.' 115les épaifli beaucoup & cmbie les faire paffer tpar l’ablorption de lonoxigène , à un état affezvoifin de la cire.
On ne connoît point l’avion des autres acidesfur les huiles fixes. Il parut qu’elles ne fe com-binent pus ux "s neutres. Plufieurs d’entre cesderniers décomoofent le favon alcalin , & no-tamment tous les fels calcaires. Dans cette décom-pofition, fur-tout celle opérée par les fulfatesde chaux & de msgnéfie qui fe rencontrent fré-quemment unis aux eaux, l’acide fulfurique s’u-nit à l’alcali fixe du favon, & forme du fulfate defoude ; la chaux ou la magnéfie fe combinent avecl’huile, & donnent naiffance à une forte de favontrès-peu foluble, qui vietr nager en grumeauxblanchâtres au diffus de l’eau. Telle eft la cau(edu phénomène que préfentenc les eaux qui caille—botent le favon fans le diffoudre.
L’aâion du gaz hydrogène fur les huiles fixesn’a point encore étc examinée.
Ces huiles diffoivent le foufre à l’aide de lachaleur de l’ébullition , & cette diffolution efi:d’une couleur rouge foncée tirant fur le brun ;elle a une odeur très-fétide ; elle dépofe peu-à-peu du foufre criftallifé. Si on diftille cettecombinaifon , le foufre fe volatilife , diffousdans le gaç hydrogène dégagé de l’huile , on