/
'■'Si
'^dufc
^'•ifcaiï
1 ®cJc ave
*Bif, d’t
t ; imits ai
u ^iüUÇTü«
0 ne jç îoîfs, les ^race lifîDarlcrà
1
que tera jque.aenméc■ nwliçuc,i pour leiir. Le lie.lu citrater.St, bn'.emaÆgis cottiï, fchéelî'bienir
d’Hist. Nat. et de Chi m ie. 4 Ç3e fyrop, il a verfé deffus de l’alcchol qui adiffous l’acide fans toucher au mucilage, & ila filtré pourféparer ce dernier ; la liqueur filtrée,il a évaporé l’alcohol ; il a fauré Us acides parla craie. La portion d’a.ide citrique s’eft dé-pofée en citrate calcaire, & le malate calcaireeft refté diffous. De nouvel alcohol l’a préci-pité de fa liqueur, & Schéele en a obtenu l’acidemalique; en diffolvant ce fcl dans l’eau, enprécipitant fa diffolution par l’acétite cfe plomb,& en décompofant le malate de plomb par l’acidefulfurique , l’acide malique fe trouve libre dansla liqueur furnageante.
§. IV. De l'Acide benzoïque.
On fait depuis Blaife deVigenère , qui écrivoitau commencement du fiècle dernier, que lq ben-join fournit à la diflillation un fel acide criftalliféen aiguilles très-odorantes, d'une faveur âcre,qu’on nomme en pharmacie fleurs de benjoin.Autrefois les chimiftes penfoient que c’étoit unacide minéral modifié, mais aujourd’hui lespropriétés particulières & caraéhlrifliques qu’ony a reconnues ne permettent plus de douterque ce ne foit un acide végétal différent detous les autres.