d’Hist. Nat. et de Chimie. 15qu’on obferve qu’er fermées dans des caiffes debois vitrées d’un côté, trouées, ou fimplementplus minces dans une de leurs pa ? ois que danstoutes les autres, elles fe portent conftammentvers le corps tranfparent ou l’ouverture quilaiffe paffer la lumière , ou même du côté leplus rapproché de ce fluide par fon peu d’épaif-feur? ou bien cette apparence de fenfibi ité nedoit-elle être regardée que comme l’effet dela force d’affinité, de la tendance à la combi-naifon qu’il y a entre les végétaux & la lumière?Il eft bien démontré que ce fluide développedans les plantes , foit par la percuffion , foitpar la combinaifon, la couleur, la faveur, lapropriété combuftible , puifque les plantesélevées à l’ombre font blanches, fades, aqueu-fes, & ne contiennent rien d’inflammable;tandis que les végétaux expofés dans les climatsbrûlans du midi aux rayons du foleil, devien-nent très - colores , chargés de parties amères& réfineufes, & éminemment combuftibles.Quelque forte que piaffe être fuppofée cetteaffinité, on ne conçoit pas comment elle feroitcapable d’exciter un fi grand mouvement dansJes branches & dans les feuilles des végétaux.Il eft donc néceffaire d’admettre une fenfationparticulière, un taèl bien différent, il eft vrai,
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