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leur égale; une Tueur chaude, médiocrementabondante , Tans angoiffe, le retour des lensperdus pendant la maladie , quoique ce neToit point un mal, quand le malade devientfourd, Ti en même-temps les autres Tymptô-mes s’amendent.
Cette maladie laiTTe ordinairement beau-coup de Toibleffe , & il faut un long tempsavant que les malades aient repris entière-ment leurs forces.
§ 247. i°. Il efl plus important, dans cettemaladie , Toit pour le malade , Toit pour lesaffiliants, que dans aucune autre, de rafraî-chir St de purifier l’air. Il faut fouvent brû-ler du vinaigre dans la chambre , & avoirprefque toujours une fenêtre ouverte.
2 q . La diete doit être légère St aigre, onpeut donner du jus d’ofeille avec de l’eau ,mettre du jus de citron dans les bouillonsfarineux, manger des fruits aigres, commegriottes, grofeilles, mérifes, ôt pour ceux quifont en état, citrons, oranges, grenades.
3°. L’on doit changer les linges tous lesdeux jours.
4 0 . La faignée efl rarement néceflaire, 8t .les exceptions ne peuvent être déterminéesfûrement, qu’en voyant le malade.
f 0 . Les lavements font fouvent très-peu né-ceffaires, quelquefois dangereux.
6°. La boiffon ordinaire doit être une ti-fane d’orge, rendue aigre avec l’efprit acidedu N°. 10. , dont on met un quart d’oncefur un pot de tifane ; ou la ümonnade.
7 0 . 11 efl; important d’évacuer les premie-