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du Capitaine Cook. 499
- Ils confervent ces Pahïas avec beaucoup de foin ^*?' m * w ** Zt
dans un efpèce de hangar , conftruit à cet effet : Ann. 1 ^9-, * , r , / • Juillet,
ces hangars iont des poteaux riches en terre , qui
fe rapprochent au fommet les uns vers les autres , &qu’ils attachent enlemble avec les plus forts de leurscordages : ils forment une elpèce d’arc gothique , re-couvert par-tout d’herbages jufqu’à terre, excepté feu-lement dans les deux bouts qui font ouverts ; quelques-uns de ces hangars ont cinquante à foixante pas.
A Poccafion de la navigation de ces peuples, je par-lerai de leur fagacité étonnante à prévoir le tems quiarrivera , ou du moins le côté d’où foufïïera le vent.
Ils ont plufieurs manières de pronoftiquer ces évène-mens ; mais je n’en connois qu’une : ils difent que lavoie laèiée eft toujours courbée latéralement, mais tan-tôt dans une direètion & tantôt dans une autre, & quecette courbure eft un effet de l’aèiion que le vent exer-ce fur elle , de manière que fi la même courbure con-tinue pendant une nuit, le vent correfpondant foufflerafinement le lendemain. Je ne prétends pas juger del’exaèlitude des règles qu’ils fuivcnt ; je fais feulementque quelque méthode qu’ils emploient pour prédire letems, ou au moins le vent qui foufflera , ils fe trom-pent beaucoup plus rarement que nous.
D ans leurs plus grands voyages ils fe dirigent furle Soleil pendant le jour & fur les Etoiles pendant v lanuit, pour gouverner. Ils diftinguent toutes les Etoilesféparément par des noms ; ils connoiffent dans quellepartie du Ciel elles paroîtront, à chacun des mois où
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