Si
Voyage
Ann. 1767.Novemb.
midi , nous dépafiâmes l’extrémité orientale de cesbrilans, dont nous n’étions pas éloignés de plus d’unquart de mille.
Le premier banc gît au n d 8' de latitude N. , &au 8 d de longitude O. des ifles Bashée.
Le fécond au io d 46' de latitude Nord, & au 8 d13' de longitude Oueft, de l’extrémité N. E. des iflesBashée.
Nous vîmes une mer fale au S. & S. S. E. ; ce-pendant nous n’avions point de fond par 150 brafles.A une heure , nous apperçûmes un banc de fable àbas-bord, nous l’évitâmes & nous en dépaflàmes unfécond à deux heures. A trois heures, nous vîmes auN. i-'E. à environ deux milles, une petite pointe bafieIfbSandy. fablonneufe que j’appellai 1 ’lfle Sandy. A cinq heu-res , nous en vîmes une autre petite au N. -f E. àSmall-Key. environ cinq milles, que je nommai Small-Key ,• nousen apperçûmes bientôt après une troisième plus grandefotigrlfland. qui étoit par derrière, à qui je donnai le nom de Long-JJland. Sur les fix heures du foir , étant éloigné , d’en-viron deux ou trois lieues de la plus grande de ces Ifles ,nous courûmes deflus ; nous continuâmes cette routedepuis minuit jufqu’à la pointe du jour en fondantcontinuellement fans trouver de fond.
A fept heures du matin, le 4, nous vîmes un grandrécif de rochers au S. ÿ O. , & une autre Ifle au S.
New-Mand. E. -j E. , à environ fix lieues ; je l’appellai New- JJ-land. A dix heures , nous apperçûmes des brifans dei’O. S. O. à l’O, j N. A midi, l’extrémité feptentrio-