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autour du Monde. 6j
VII. Rade d’York. Le fcul danger qu’il y aità entrer dans la baie, qui eft formée par deux pointesdans cette rade, vient d’un récif qui s’étend julqu’à lalongueur d’un cable de la pointe occidentale ; mais ,quand on le connoît , il eft aifé de l’éviter. Pourmouiller dans cette baie, le plus lûr eft de porter lapointe à'York à l’E. S. E., la rivière de Batchclor auN. j O. v O > la pointe occidentale de la baie oudu récif au N. O. k O. , & le canal de Saint- Jérômeà PO. N. O. , a un demi-mille de diftance du rivage.Il eft aifé de fe pourvoir d’eau en remontant d’un millela rivière de Batchelor, & l’on trouve du bois tout au-tour de la baie , qui eft d’ailleurs très-commode par-tout pour le débarquement. Nous trouvâmes unegrande quantité de céleri , de canneberges, de mou-les 6c de lépas, plulieurs poules fauvages & un peude poiffon , mais pas allez pour fournir à l’équi-page un feul repas de nourriture fraîche : cette radeeft par d 39 7 de latitude S. ,& , fuivant notre eftime,73 d 'S -' c l e longitude O. La variation de 1 aiguille eftde deux pointes à l’Eft. L’eau monte & baillé d envi-ron huit pieds, mais la marée eft irrégulière. Le Maî-tre du vailleau, qui a piulieurs fois traverfé le détroitpour en examiner les baies, a trouvé fréquemmentque le courant avoit trois direftions differentes. Nousy mouillâmes le 4 Février, & nous en partîmes le 11.
VIII. Baye de Butler. C’eft une petite baieentièrement environnée de rocher? , de forte qu’aucunvaillèau 11e doit y mouiller s'il lui eft polhble de l’évi-ter. Nous y trouvâmes cependant allez de bois ôc
Ann. 17 66,1767.