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Ann. 1770.Mai.
342, Voyage
Le 7 , après le lever du foleil, je pris plufieurs azi-muths avec quatre aiguilles du compas azirnuthal , &le réfultat moyen me donna y d E. Pour la varia-tion de la bouffole. A midi , notre latitude > par ob-fervation , droit de 33 e1 22' S. ; nous étions à environtrois lieues de la côte ; la terre la plus feptcntrionaleque nous enflions en vue nous refloit au N. 19 d E. ,de nous avions au 3 . O. , à cinq lieues de diflance ,quelques terres qui s’avançoient en trois pointes ar-rondies , & que j’appellai pour cela Cap des TroisPointes. Notre longitude de la baie de Botanique étoitde 19 d E. Dans l’après-midi nous vîmes de la fuméeen plufieurs endroits de la côte , & le foir nous trou-vâmes que la variation de l’aiguille étoit de 8 d ^5 / E.Nous étions alors à deux ou trois milles de la côte ,& nous avions a8 braffes d’eau ; le lendemain 8, àmidi, nous n’avions pas avancé d’un pas au Nord.Nous prîmes le large avec des vents du Nord jufqu’àminuit, & nous avions 70 braffes de profondeur à ladiflance d’environ cinq lieues ; nous en avions 80 à fixlieues ; au-delà les fondes ne rapportèrent plus defond ; à dix lieues nous n’en avions point avec 150braffes de ligne.
Le vent fouftla toujours du Nord jufqu’au matin du10, & nous continuâmes de louvoyer avec très-peude changement dans notre fituation à d’autres égards ;mais un vent s’étant élevé alors du Sud-Oueft , nousavançâmes le long de la côte au Nord le plus qu’ilnous fut poffible. Au lever du foleil notre latitude étoitde 33 d x' S., & la variation de l’aiguille de 8 d E. A
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