du Capitaine Cook. 2 3 j
108 braffes ; la variation de l’aiguille étoit, par azi- ' " -tnuth de 14 e1 E. , 6c par amplitude de i5 d x' ; nous 177 °*rangeâmes la côte à l’Oueft, |e plus vî te que nous pûmes,avec le vent qui foufÈoit, 6c en nous tenant à la dis-tance de deux ou trois lieues du rivage. A midi, du 14,nous étions au 44 d 47 ' de latitude , n’ayant parcouru pen-dant les vingt-quatre dernieres heures que douze lieuesdans la dire&ion du N. E. \ N.
Nous continuâmes à gouverner le long de la côteau N. E. * E. jufqu’à ftx heures du foir, quand nousmîmes à la cape pour la nuit. Le 1^ , à quatre heuresdu matin , nous portâmes vers la terre , 6c lorfque lejour parut, nous vîmes quelque chofe qui fembloicêtre un canal ; mais en approchant de plus près, nousreconnûmes que ce n’étoit qu’une vallée profonde entredeux hautes terres. Le 16, a midi, la pointe la plus fep-tentrionale de la terre qui fût en vue, nous reftoit au N.
Go E ., à la diftance de dix milles ; notre latitude , parobfervation , étoit de 44 d f , 6t notre longitude du CapOuefl de x d if E. Sur les deux heures nous dépafsâmesla pointe dont à midi nous étions éloignés de dix milles j6c nous trouvâmes qu’elle étoit formée de rochers éle-vés 6c rougeâtres , d’où tombe une cafcade qui fe partageen quatre petits ruiffeaux ; je lui donnai pour cela lenom de Pointe de la Cafcade . De cette pointe , la terrecourt d’abord N. 76 E. , 6c enfuite un peu plus auNord. A huit lieues à l’E. N. E. de la Pointe de laCafcade , 6c à peu de diftance de la côte , il y a unepetite Ifle bafîè qui nous reftoit au S. j S. E. , lorlquenous en étions à une lieue 6c demie.
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