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r-'-'1** petit nombre d’autres plantes qui croifient dans lesAmn.i 7<%>. mauva j s f 0 l s j l a terre, fur le côté N. O., cft couvertede bois, & le fol étant beaucoup plus fertile , il pro-duirait fans doute toutes les denrées nécefîâires à lavie s’il étoit cultivé ; il n’efl: pourtant pas auffi fécondque les terres que nous avons vues au Sud , & leshabitans, quoique nombreux , paroifient plus miféra-bles ; ils n’ont point de plantations ; leurs piroguesfont médiocres & fans ornements, & ils couchent enplein air : ils difoient que fi Teratu , dont ils ne recon-noifïoient pas la fouveraineté , venoit parmi eux , illes tueroit : ce rapport nous confirma dans l’opinionque c’étoiçnt des rebelles errants , cependant ils nousapprirent qu’ils avoient des Heppahs ou places fortes,où ils fe retiroient lors d’un danger imminent.
Nous trouvâmes en plufieurs parties de cette baie,une grande quantité de fable ferrugineux, qui avoit étéjettée fur la côte par tous les petits ruifléaux d’eaudouce qui viennent de l’intérieur du pays, ce qui dé-montre qu’on trouverait des mines de fer, fans allerbien avant dans les terres. Cependant les habitans dece canton, ainfi que ceux des autres parties de la côteque nous avons vus , ne connoiffent point l’ufagede ce métal , qui n’a pour eux aucune valeur ; ilspréféroient tous la bagatelle la plus inutile , non-feu-lement k un clou , mais même à tout autre inftrumencde fer.
A vant de quitter la baie, nous gravâmes fur undes arbres, près du lieu de l’aiguade, le nom du vaif-