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ment leurs formes, lorsque nous appri-voisons certains poissons, les aigles, lescrocodiles, les tigres même ? Ces plan-tes que nous avons vues dans les deuxpremières Promenades, quoique su-jettes aux mêmes lois générales , nevarient-elles pas également et momen-tanément, et par les lieux, et par lescauses imprévues, et plus souvent en-core par tous les moyens que la naturea mis à notre disposition, et que nousavons puisés dans l’étude de ces mêmeslois? Ces fleurs doublées par la culture,ces fruits améliorés par la greffe, sontaussi des monstruosités aux yeux dubotaniste ; mais celles-là du moins ontété suggérées à l’homme par l'attrait deses plaisirs et de ses besoins. Habituons-nous donc à voir ces variations passa-gères avec des yeux libres de préjugés,et ne nous étonnons pas de cette grandediversité due à une foule de circons-tances , puisque l’observation nous con-vainc que, s’il n est pas au pouvoir de