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comme un renouvellement de sa precedente indisposilion. La nuitsuivanle fat tranquille. Le lendemain , les symptömes de rhmneavoient heaucoup augmente; ils etoient accompagncis de lievre. Dansle milieu du jour , on commenca ä s’en inquieter. A quatre heuresapres-midi , la toux etoit frequente , forle et reteatissaate ; le ma-lade se plaignoit d’une douleur k la gorge , sur-tout quand il tous-soit , et indiquoit exactement le larynx avec le doigt, comme etantle siege de cette douleur. Le pouls etoit plein , dur et tres-frequent.
On mit six sangsaes au-deoant da cou , inais elles fureat mal appli-quees et 'mal soignees , et donaerent peu de saag. Cepeadaat , lessymptdmes empiroieat d’une maniere efTrayanle ; le malade etoittres-angoisse ; il avoit le visage enllamme; son pouls etoiteleve ,et alloit k cent so xante par miaute. A sept lieures du soir , onappUqua huit nouvelles sangsiies qui donaerent heaucoup de sangjusques a quatre heures du matin , que le Chirurgien fut obliged’en arreler l’ecoulement. Le malade dormit paisiblement ensuite;sa toux commenca ä changer de caractere ,* sa respiration devintplus libre. On le mit dans un bain tiede , k la suite duquel ilse trouva encore heaucoup mieux. A midi, la toux etoit devenuemoins seche , et des ce moment tous les accidens graves dispa-rurenl ; mais il resta, pcndant quelques jours, uu rhume assezfort , accompagne de lievre, »
(i CAS. IV. S. G. dgee de trois ans , soeur de l’enfant qui est le Centsujet de notre premier cas , et douee des meines dispositions phy- Q^ rsiques et morales , eprouva tout-ä-coup dans un moment oii eileparoissoit jouir d’une parfaite sante , quelques symptömes que sesparens reconnurenl pour elre les meines qu’ils avoient observeschez celle-ci , au cotnmencement de sa maladie. Ces symptömesetoient des acces de toux rares et courls, dont le bruit rauque etrelentissant, ne ressembloit nullement ä celui d’une toux ordinaire,de l’enrouement el un leger Silllement occasionne par la respira-tion , mais seulcment par intervalles. (le ne fut que dans le milieude la journee que l’on commenca h y faire attention 5 l’enfantavoit bien dorini la nuit precedente et l’»>n ne s’etoit appercu derieu. Vers les quatre heures apres-midi, les accidens etoient plus