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ladie s’etoit bornee cette fois-ei seulement au milieu et k la partieinferieure de la trachee , oü celle-ci etoit couverte de la membraneen question. Cette membrane etoit encore visible dans les granfiesbrancbes de la trachee, et eile s J etendoit probablement jusques dansles dernieres ,ramilieations. Car lorsqu’on ouvrit la poitrine , lespouinons ne s’affaissoient pas autant qu’ä Tordinaire ; mais iis res-toient etendus et ils etoient extraordinairement durs et lourds.»
« Le Dr. Bard trouva cette meine membrane dans un enfantchez qui la maladie n’avoit dure que trente-six henres.»
Trattement “ Le croup paroit au Dr. Bard etre une maladie des glandes& Da. Bard. muqueuses. Le mercure est son priucipal remede. II fut ehgageäen faire usage par l’experieuce qu’un enfant fut sauve par une sa-livation spontanee. 11 avoue pourtant avoir donue auparavant ä cetenfant six grains de calomel. 11 a coutume de donner a des enfansde Irois, quatreans, pendant cinq ou six jours, trentea quarante grainsde calomel. 11 Voyoit toujours aprcs ce remede diminuer la difficultede respirer , et l’expectoration de la membrane s’elablir plutot.»
«11 ajouloit au cornmencement un peu d’opiutn au calomel pourempecher qubl ne purgeAt. II etoit remarquable que cette grandequantite de calomel produisoit tres-rarement une salivalion. Maisil li’etoit pas mecoutent quand cela arrivoit. »
« II reoommande encore des emetiques comme expeclorans etde legers sudoriliques. 11 a toujours vu la maladie senlement inilam-maloire ; cepeudaut il croit qu’elle p-ourroit quelquefois degenerer* en angiue gangreneuse. Il trouva les vesicatoires tres-utiles ; de
meine que les vapeurs de viuaigre ; mais non les saignees. »
« Cependant cette methode que le Dr. Bard prone taut , ne jouitpoint d’un suffrage general. Je sais cjue malgre son calomel, plu-sieurs enfans lui sont morts de 1’angine membraneuse.»
Traifement « Le Dr. B.ailey a gueri plusieurs enfans de la maniere suivante.
i eur ouvrit l a veine jngulaire cjui etoit toujours tres-endee et dontle sang sort toujours en jet conuue d'une arlere. 11 lit vouler lesang jusqu’ä evanouissement, el appliqua un vesieatoii^e depuisune oreille jusqu’ä l’autre. Apves la saignee il y eut dans tous les cas’ du voiuissement, qu’d entrelenoit par du tartre einetique. vo-