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galifs , et il se portoit assez bien, excepte qu’il toussoit encore unpeu , jusqu’a ce qu’il tomba malade avec lievre , chaleur , soif etle son extraordinaire , par lequel la maladie se fait connoltre. Lequalrieme jour l’enfant avoit le pouls frequent, un peu dur , maispas assez fort. 11 pouvoit avaler sans difficulte; mais il se plai-gnoit d’une douleur dans la tracbee lorsqu’il devoit parier ou que lemedecin y pressoit avec le doigt. Le visage etoit boursouffle; lasoif etoit forte, et la respiration profonde. Il crachoit quelquefoiset on remarquoit aux levres une salive ecumeuse. Les urines avoientun depot blanc et epais. Il avoit sa parfaite presence d’esprit, etil etoit de bonne huraeur. On le saigna aussitöt , et la nuit suivanteon lui appliqua des sangsues , et un vesicatoire au cou. Le lende-main le pouls etoit beaucoup plus foible, et il battoit 170 fois parminute. La respiration devint plus frequente , et l’enfant mourutla nuit suivante, ayantune parfaite presence d’esprit jusqu’au der-nier monaent. »
(i Lorsqu’apres la mort on dissequa l’enfant , on ne trouva aucunindice d’mflammation dans la gorge. Mais lorsqu’on ouvrit la tra-chee, le medecin fut tres-surpris voyant d’abordune membrane extra-ordinaire , molle et epaisse , qui eHoit presque tout-ä-fait detachee,et decouvrant une matiere qui ressembloit ä du pus. Les partiesde dessous paroissoient ronges , cependant on ne pouvoit pas les diretres-enllammees. Les bronches etoient conditionnees de la meinemaniere ; mais la membrane y etoit plus molle , plus mince et pu-riforme. Aussi contenoient-elles quantite de pus qu’on pouvoit fa-cilement exprimer. Les poumons furent trouves intacts et sains. »
«GAS. 6. Deux jours apres le medecin fut appele pour la soeurdu malade precedent , dgee de cinq ans. Le soir de la veille eiles’etoit plaiut d’une douleur sourde au cou. On Vavoit saignee aus -sitot. On avoit donne une mixture d'esprit de minderer avec de latheriaque , et applique un vesicatoire au cou. Depuis qu’elle avoitcommence ä prendre cette mixture , eile s’etoit trouvee dans unetranspiration continuelle. Lorsque M r . Home arriva ckez eile, eileavoit dejä le son de voix particulier , et une respiration si difficile,que les epaules s’elevoient. Le visage etoit enlle et rouge; eile ava-