avoit pris lemelique. Par mi vörnissement assez frequenteile n^avait rendu que de la pituite et polnl de lyinphe pla-slique. C’est pourquoi je Jis appliquer trois sangsues au la-rynx, et j’ordonnav ce sirop : li Camph. Sulph. stib. rubr.d-a gr. II. Alucilag. g. avctb- une■ semis. Syr. alth. unc.l.IM. f. hnctus. ä donnev toutes les deux heure.s une petilecuillerde • Ix. llydrarg. wuriat. mitis gr. semis , Sach. alb.scrupul. 1. Al. detur in sextuplo. a dünner toutes les deuxheitres une poudre alternativ erneut avec le sirop■ Pendanttrois heures on n’avoit pas pu areetcr le sang, et Tenfanten etoit a sept heures tres-affoiblie, et eile ent un evanonls-sement. La respiralion etoit devenne aussitöt meilleure ;mais le son particulier de la loux et le silflement en inspi-rant se faisoicnt encore apercevoir lorsque je Pap'prochoisde plus pres. II etoit facheux que l’enfant pleurät et criätaulant ; la respiralion devoit en empirer bientöt, et l’inflam-mation augmenter. A dix heures de la nuit eile jouoit as-sisse sur le giron de saniere, criant continuellemenl lors-qiPon la nietloit dans le berceau. Les joues etoient rongeset tont le corps ebaud ; mais eile ne se laissoit pas laterle pouls. Le qualre janvier, pendanl la nuit, eile avoit mieuxrespire , et pendant quelques heures qu’elle etoit reslee dansson bercemt , eile a\oil beaucoup transpire. A liuit heuresje trouvai la respiralion un peu plus mauyaise, mais sausbeaucoup dVffbrt J/mspiialion etoit sifllanle et plus pro-fonde 5 Texpiralion avoit aussi beaucoup plus de son (magisresonans . La toux etoit li equente et violente , et en faisantpleurtr eile eausoit de fa gene a la respiration. La cha-leur du corps etoit naturelle, et la soil inoderee. Quant aupouls, l enfant ne permetloit pas de le tater. J’otdcnnaialors:li. llydrarg. muriat. mitis gr. 1. Sach. alb. scrupul. 1. All
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