Trente-sf.p-TIEME Ob
SERVATIOIf.
c 328 )
quelque remede propre ä faire transpirer et expectorer.
L’enrouement et la toux qae l’enfant sujet de la di-xieme Observation eutä la fin de l’hiver, caracterisent ega-lement peu une inflatmnation supposee du larjnx. Quellenouvelle diagnose de la tracheitis ? « Enrouement; touxobscure, jarnais claire et haute; aucune gene de la res-piration ; aucune fievre ; lenfant est assis et gai; lelendemain apres avoir pris un emetique et un sirop avecdu camplire et du kermes , l’enrouement diminue ; maisle son de la toux continue. Le secojul jour la toux nepeut etre appelee autrement que catarrhale, et il suf-fit de donner quelque sirop de kermes, et de preserver .l’enfant de refroidissement. » Comment les differens au-teurs dont les opinions sont rapportees dans notre ou-vrage , auroient-ils juge ces deux cas ? Ferriar les auroitabsolument declares pour une angine membraneusefausse. Wichman auroit ete dans un verkable embarrasä leur sujet. II n’auroit pas pu les appeler angine mem-braneuse , et eneore moins astlime de Miliar, quoiquel’absence de la fievre et ^e son profond de la toux au-roient pu faire qualifier un peu le dernier cas pour sonastlime de Miliar.
« CAS XV. Le 14 decembre 1807, j’entrepris la eure d’unepetite fille , ägee de deux ans. Depuis une semaine eile avoiteu une toux continue , et depuis jeudi eile eut aussi de l’en-rouement. Les parens ne penserent ä m’appeler que lundimatin , "jparce que dans la.nuit il etoit survenu une difficultede respirer. fkant arrive ä 6 heures du soir, aupres de la