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comme nous remarquämes un leger enrouement, et un son dela loux qui ne differoit pas absolument d’un son de toux catar-rliale, nous ordonnames un sirop de kermes seid, enjoignanta la mere de preserver Fenfant de tout refroidlssement. »
II est important d’appeler une attention particulieresur ces deux Observations, qui feront bien entrevoirla difference et Ie rapport qu’il y a entre la tracheitiset le catarre ordinaire. L’enrouement au mois de fevrieret la toux frequente avec un son qui parut particulierä la mere, ne furent pas regardes durant quatre jourspar M r . Albers comme les signes de la tracheitis ; maison peut dire qu'il les traita deja comme tels. Gar Feme-tique et le kermes sont parmi ses principaux remedescontre cette maladie. D’apres d’autres theories de thera-peutique , on peut aussi rester parfaitement d’accord avecM r . Albers ; appeler ces remedes anticatarrhaux , et neconsiderer tout ce mal pendant les quatre premiers jours,que comme un catarre. Le septieme jour la toux eut leson comme dans la tracheitis. G’est le seul Symptomequi fit regarder alors la maladie comme tracheitis; carla respiration , d’apres l’etat de laquelle d'autres formentle plus particulierement leur diagnose , n’etoit ici chan-gee en rien. Aussi n’y eut-il pas dans le courant de lamaladie des sy.mptömes plus saillans de tracheitis. La touxas^ez frequente et comme convulsive avec peu de fievrecAmbien. sans aucune fievre , et une respiration libre quine- fut un peu genee que lorsque l’enfant ne crachoitpas bien 1 , ne -sont pas, ä ce qu’il nous semble, une