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lera Turgence du moment. On en donnera ainsi autantque la Constitution de l’enfant peut le supporter; et onbalancerai l’alteration generale que par ce traitement onfait eprouver au malade , avec le danger presque inevi-table de la mort.
M- r < Albers ( tire de cette Observation la grande reglede therapeütique, dont effectivement on ne peut pasassez recommander l’importance : qu’il faut des le com-mencement de la maladie se hater d’y porter remede.
Nous ferons ä l’occasion de cette Observation une re-
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marque non moins importante , qui regarde la diagnosede cette maladie. D apres la deScription et la determina-tion des symptomes caracteristiques de cette maladie ,faites par la plupart des auteurs , le medecin qui fut ap~pele le lendemain de l’apparition de la maladie, ne de-voit pas apprehender ici Texistence de la cynanche tra-chealis , de l’angine membraneuse , du croup. Les alar-mes et le danger de la suffocation pendant la nuitauroient pu lui faire juger qu’il y avoit ici l’asthme aigude Miliar , et le calme oü il trouva le malade dans lamatinee, bien loin de i’aveugler sur la nature du mal, l’au-roit alors au contraire persuade encore davantage de lapresence de cette espece d’asthme et de tout son dan-ger. Mais si l’existence meine de cette maladie de Mil-iar est revoquee en doute, comment pourra-t-on la biensaisir ? Pour etre donc plus sur, qu’une pareille mala-die ne soit pas negligee ä l’epoque oü eile peut etreguerie, on doit exposer com me premier avis sur cette
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