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Découverte sur le croup, ou l'asthma synanchicum acutum
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Comment arrive-t-il que M r . Albers connoissant ladescription que Millar fait de son asthme aigu ; ayantdevant lui un cas qui repond si exactement ä cette des-cription , ne veuille pourtant pas avouer l’identite de lapresente maladie avec celle de Millar ; qu’ayant la ma-ladie de Miliar devant les yeux, il veuille encore revo-quer en doute son existence ? Certes , c’est la theorie etla therapeutique de Millar , qui eloigne autant Albersde lui. L idee favorite d’inflammation le previent coritreJe traitement de Millar , qu’il lui seroit encore plusdifficile de qualifier d’antiphlogistique que le sien. Ellele rend aveugle au sujet de la description en quelque fa-con caracteristique de Millar , et il refuse ainsi ä cetexcellent auteur, qui le premier a pu declarer guerissa-ble ce mal desastreux , justice conime therapeute et com-me pathologue. Tant il.est difficile de rester impartial encomparant son propre ouvrage avec celui d’un autre!—Puisse cette reflexion nous preserver d’une meine pre-vention !

La constance que M r . Albers met ä soutenir son hy-pothese sur la nature infiammatoire de cette maladie, estune chose qui doit singulierement etonner. Qu’est-cequi pourroit dementir autant sa diagnose, que la pre-rniere Observation dont il est question dans son ouvrage;et quelle experience devroit etre plus capable de l’arreterdans la poursuite de son hypothese ?

« J’ai vu , dit-il ^ arriver la mort en 6 ou 8 heures ädeux malades auxquels il ne fut adminislre aucun remede.

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VlNGT-SI-tiEME Ob-servationp. 10.