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egards dti medecin, et pour faire negliger Ie catarre »qu’on avoit auparavant reconnu et qu’on continue ä ad-mettre dans cette raaladie. II s’agit (pour fixer ou nonla diagnose de M r . Albers) de reconnoitre et de demon-trer: que l’affection catarrhale des bronches , qui peut ,ou non , avoir ete inflammatoire, a cesse , et qu’ä saplace il s’est forme une inflammation essentielle de latrachee et du larynx avec transsudation de lymphe; ouque l’affection catarrhale des bronches, continuant ton-jours , s’est propagee sur la trachee et le larynx , et que»soit par son nouveau siege , soit par sa nature inflamma-toire actuellement plus prononcee» et par l’exsudationde lymphe (corame on voudra le dire) eile constitue icila principale maladie dont il y ait ä s’occuper. Le siropavec le camphre et Ie kermes ayant ete employe en memetemps que les sangsues, on ne peut pas attribuer ä eilesseules l’amelioration de la respiration , ni conclure parconsequent sur un etat inflammatoire , qu’on supposeroiteloigne par ce remecle antiphlogistique ; et cela d’autantmoins cpie sept heures apres leur application , et troislieures apres un Soulagement tres-visible, il y eut unredoublement, et que la respiration , la toux, l’enroue-ment et la difficulte de parier, etoient redevenus toutaussi alafmans que la premiere fois. Nous ne voulons pasen inferer que ces remedes n’aient pas ete propres con-tre la maladie. Ge seroit inferer que le quinquina n’estpas propre dans les fievres intermittentes , lorsqu’unparoxisme ulterieur n’en est pas supprime. Mais on ne