C 268 )
phe plastique aissez grands en farent evacues . Mais noussommes tres-persiiades .cpie cest au musc donne ciprescet emetujue, cjuon doit principalement la Conservationde V 'enfant. »
Les redoublemens de cette maladie ne nous parois-sement pas suffisamment expliques par l’admission d unchangcment de forme de la lymphe plastique supposeerepandue dans la trachee. Ne doivent-ils pas plutöt etreattribues ä un type qui est propre ä toutes les maladies.catarrhales ; etcelie difllculte de respirer ne provenoit-eHöpas autant des poumons et d’une affection de tollt le Syste-me de la respiratiön , que d’une obsttuction locale etmomenlanee de ia trachee ? L’heureux effet du musc'doitprincipalement le faire croire. MV Alder-s avoue lui-me-me que les morcdaux de Iyniphe sortis par l’elfet delemetique'rie procure'rent ■ point^ le soulagemcnt qu’il ! enättendcit. Mais ön ne peüt pas meineqirelfendre avcc assu-rance, que cette matiere lympbatique sortoit de la tracheeet y avoit forme la principale ■ cause de la derniere raa-lad.ie. Je ne'desapprouverai pas leis tröis sangsües qui fu-rent-'-appliquees aii cöirf pniree-queqe croi-sNpi’une legerdevacuation de sang ne fera pas de tort dans une grandedifnculle de respirer quelconque, pourvu qu’oh n’omeltepas d’autres remedes positifs contre lAcause du Ural. Ge-pendant je ne puis pas convenir dd caraetere de la syno-cha que M r . Albers dit avoir existe assez yisibiement , etqui lui fit trouver une saignee nceessaire. Si je me re-presente cet eufant maladp dmiitcatarre depuis plus d’une