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Découverte sur le croup, ou l'asthma synanchicum acutum
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( aG6 )

des morceaux * assez grands et cpais- de lymphe plastique »ainsi que »je puis l’assurer sincerement. L’enfant n’en etoitpas plus foible ; mais un quart-d’heure apres la respirationetoit presque tout a fait arrelee, et la lete 1 ui penchoit coramea an inort. Le poals etoit lent et intermittent. J’avoue queje inej fis ajors des reproch.es sur ce dernier emetique ,craignant d'avoir accelere la mort qui au restc paroissoitinevilable. Des ce moment on donnoit chaque heure un grahide musc , et j’ens a io heures le plaisir de voir l’enfant mieuxqu’avant , Pemelique. Le musc -avec le sirop compose decamphre et de kennes furenl continues alternativement.Jcudiinatin l’enfant etoit beaucoup mieux. et tonte la journeeil resla tel. Par le son de la loux qui etoit plus frequente ,on ppuvoit enlendre qu’il s’ctoit de nouveau detache unmorceau de lymphe , dont cependant rien ne fut rendu. Amidi Penfant rendit apres avoir avidement avale de la tisaned’orge , des morceaux de lymphe plus grands que ceux deJa veille. Luits les mddicamens furerit continue's. Yendredila respiralipn etoit si bonne (quoiqu’encore un ,peu bruyante)qu’on ne pouvoit plus doute.r que Penfant ne fut sauve.Cest pourquoi on cessa les frictions mercurielles quiavoient produit des puslulqs sur le venire 3 sur les cuisseset les jambes. La inere et la nourrice qui avoient froltel’enfant, curent un ptyalisme , mais Pen laut pas du tout.Aussi n’avoit-il pas purge, quoique presque deux onces etdemie de.L ongucnl mercuriel eussent e'te' emplojdes. On luidonua des lavemens , et les selles aussi bien cpie les urinesn’avoient rien qui indiquat un elat de maladie. Le son de laloux devint catarrhal , et Fenrouement passa une semaineapre&., La grpnde foiblesse de l’enfant determina ä luicpntinuer le ( niusc avec. le camphre , et le kennes pendant