lui fit supposer ld une inflammation , la tracheitis. Lecatarre des bronches que nous admettons ici , pourroitbien consister dans une inflammation de la membranequi les revet, ou avoirdumoins une pareille inflammationpour suite. Mais ce n’est pas ce que M r . Albers se contented’admettre. Au contraire, il reprouve cette opinion coramcdangereuse, et il pretend que le caractere essentiel decette maladie consiste dans une inflammation de la mem-brane interieure dularynx, de latrachee et deses branches,sans admettre un caractere special ou quelque autre mo-dification de cette inflammation. iNous croyons ainsipouvoir juger sans prevention que cette observationrepond plus ä notre diagnose , qua celle de M r . Albers.
cc Apres un dmdtique la respiration fut beaucoup soulagee,quoique en vomissant plusieurs io is l’enfant n^eut rien renduque de l’infusion de camomille. On cippliqua ensuite au coutrois sangsues qui tirerent peu de sang , mais dans la nuitjl's’en ecoula beaucoup plus. Un vdsicatoire mis autourdu cou, avoit fait un grand effet le lendemain , toutes lestrois heures le bas-ventre et les cuisses furent frottffs avecde Vonguent mercuriel gris. Toutes les deux heures ondonnoit une petite cuillerde de ce sirop, R. Sulpli. Stibiati rubr.(Kermes 'miner : ? ) gr. duo Camph. gr. tria. Mucilag. g. arab.unc. sem. Sjr. alth . unc. unam. La nuit et le lendemain 22 ,la respiration etoit tantöt bien, tanldt moins bien. La touxetoit quelquefois forte que l’enfant rendoit quelque peude lymplie plastique de la grandeur d’une lenlille. Il jouoittantöt comme un enfant bien portant , tantöt il etoit som-meillant. Yers le soir la respiration devint tres-genee, plus