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Découverte sur le croup, ou l'asthma synanchicum acutum
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Lorsque la maladie augmente , que la respiration de-vient plus diflicile, et qu’il n’j a plus de doute sur unanaas de matiere dans la trachee , alors le medecin doitavoir soin d’expulser la lymphe. De plus grandes dosesde kermes doivent etre donnees ; le seneka et de nou-veaux emctiques sont ici ä leur place. Cependant il sedit avec raison determine de ne plus donner d’emeti-que quand l’enfant est de ja pres de la mort. II a vuunenfant faire dans cet eta s t les plus grands moavemensconvulsifs pour vomir apres un emetique saus pouvoiry parvenir. L’enfant mourut. Le muse est ici de la plusgrande utilite. II n’en ose pas donner ä un enfant detrois ans plus de douze grains en vingt-quatre heures.Lassa foetida parut aussi convenir ici. Exterieurementle raifort et des sinapismes , non seulement aux piedsmais ä toute la cuisse furent trouves salutaires par Ol-bers. Des vesicatoires mis sur la poitrine ne parurentpas aussi eflicaces. « Cest , dit M r . Albers, ce cjui pa~ p ‘ l/l °‘roit devoir etre e.xpose sur le traitement de la tracheitislorsque la maladie a des le commencement la naturedune stenie ou dune synoctia , et quelle est guerie com -me teile , ou qu eile prend apres le caraciere d’uneasthenie , d un typhus, dune ataxie et adynamie. Main-ienant nous parlerons du traitement de la tracheitis quidans son commencement est asthenique. »

Ge traitement cependant est le meine dans les deuxcas aux sangsues pres. Les emetiques guerissent ici, iice que dit M r . Arbers tres-promptement coinme dans