d'Espagne , dans pareil etat desespere. I/opinion de Lettinqne les slernulatoir.es degagent la trachee plus puissammentque les emetiques ^ resle donc dans toute son imporlance.y°. Ces membranes etoient comprimees lorsque Mr, SACHSEles recut; mais on put facilement les etendre ; et eiles etoientsi tenaces qu’elles supporloient qu'on les tirat fortement Sansqne la texturc , fibreuse , a ce qu’ii paroissoit, se divisät.8°. Les points sanguins sur la supcrficie de la meinbrane fraicheet les vaisseaux serpentans ont disparu dans l’esprit de vin ,de la meine maniere, qu'ils disparoissent en general apresla mort. C'est pourquoi on ne les decouvre pas facilementsur ces membranes dans les clissections ; mais on les trouveplus aisement dans les morceaux et dans les canaux qui sontrejettes. II est ainsi tres - vraisemblable , qne ces pseudo-membranes 5 deviennent peu a peu organiques. Enfin g°. lessympldmes presens etoient Irop violens pour ne pas admettreune affection immediate du larynx. Les tuyaux craclies nepresenterent cependant rien qui eut donne lieu a une con-clusion sur leur siege dans le larynx. Mais la longue dureede l’enrouement fait supposer que la lymphe plastique dansle larynx s’y est identifiee peu a peu sans inlercepter lepassage de l’air. »
Dans cette meine seance M r . Osianüer rapporta une decourerte qu’ii a faiteet qui est des plus importantes pour l’humanite souffrante. C’est l’efficaci tesnrprenante de l’eau du laurier-cerise (aqua lauro cerasi) contrc le squirre etle cancre de la matrice, emplojee exterieurement et interienremer.t.