Precis detont le traite-ment,
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tous ces remedes reunis , qui en deprimant les unes desactions de l’organisme et en relevant les autres, les en-tr’aident toutes , et ramenent cet etat d’equilibre, danslequel consiste la sante , et dont le grand Bagliv ditque toute la medecine n'a d’autre but, que de la main-tenir , et que le caracteristique de toute sa doctrine con-siste ä le faire connoitre , ä le rechercher et ä le faireobtenir.
Lorsqu’on est d’abord ä la portee de tous ces reme-des , il sera ä propos d’appliquer premierement le vesi-catoire , soit au bas du sternuni vers l’insertion du dia-phragme, lorscjue la respiration est tres-genee et qu’il ja des mouvemens convulsifs ; soit au haut du sternumvers la bifurcation de la trachee lorsqu’on apercoit unronflement et de la difficulte au passage de fair danscet endroit; soit au larynx meme , lorsqu’on juge quele mal est particulierement local en cet endroit. Puison donnera l’emetique ; apres lequel le musc sera prisaussitot avec l’opium , combinaison cjue nous trouvonsparticulierement recommandable ; 011 bien avec le calo-mel lorsqu’on ne voudroit pas hasarder de negliger ceremede. Comme il est suppose ici qu’il n’y a aucuneindication bien prononcee, on pourra attendre avec lessangsues jusqu’ä ce qu’apres quelques heures on aura vusi les autres remedes suffiront contre la maladie ou non.
Dans les intervalles ou la respiration de i’enfant 11’estpar angoissee , on pourra lui faire respirer des vapeursd’eau chaude. Le cou sera frotte avec de l’onguent sa-
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