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nanchique muqueux; un asthrae synanchique inflam-matoire ; un asthine synanchique spasmodique ; et unasthme synanchique gastrique. La therapeutiqne devoitdonc former des indications repondantes ä ces quatreespeces de maladie , et designer les remedes propres äsatisfaire ä ces indications.
Tterajiou- jj n ous reste ä fixer un traitement pour lcs cas dont
tirjueclel’ast- _ *•
hme synan-Ja diagnose est incertaine, et dont il a ete dit dans le
piique. cliapitre precedent , qu’ils pouvoient etre regardcs com-
me compliques de toutes les quatre formes , dont au-
cune ne predomine sur les autres au point de reclaraer
pöur eile seule la principale indication. Ces cas doivent
avoir beaucoup d’analogie avec ceux de la premiere espe-
ce de l’asthrae synanchique muqueux. Mais on peut
mettre entre eux cette difference, que dans l’asthme sy-
nänchique muqueüx aucune autre forme ne s’est encore
developpee, et on ne peut donc en distinguer aucune,
parce que reelleme’nt aucune n’y apparoit. Tandis que dans
* le cas dont-il s’agit ici, nous supposons l’existence et
la complication reelle de toutes les formes, dont i’une
exige autant Megard que l’autre , ou dont nous ne sau-
rions du moms reconnoitre et apprecier le degre et le, ? "*‘>1 ■ ' ’u ■ ;
rapport reciproque.^ _
’ L’jndicaiion J de. \a J< tlierapeutique sera"alors conformea la diaenose de da patliologie , et eile reclamera tous lesremedes propres 1 a cliacune des especes pai ticuhcres, enexi*peant de les^co.hbinerd'une maniere analogue ä lacoinplication <Ies dilferens cäraeteres qu on peut y en-