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sur la tracliee , et cette metastase , ou cette espece demetaschematisme , s’opera-t-elle avec de l’horripilation etdu frisson. Mais cela ne peut pas etre cense le cas gene-ral. Le mal qui se fixeroit d’abord dans la trachee oudans les bronches pourroit certaineinent se developperdans toutes ses formes , sans que l’horripilation et le fris-son, tels que M r . Autenrieth les paroit caracteriser , veussent pris part.
6. Plusieurs passages font croire que ce n’etoit pas parles selles seules , que la maladie se guerissoit ; mais aussipar une bonne transpiration et par des crachats. On doitdonc demander, si Ton devra attribuer au calomel lesproprietes de produire tous ces effets, ou si l’action surles boyaux amene par elle-meme la transpiration et lescrachats. Si la transpiration et les crachats ont quelquepart essentielle ä la guerison de la maladie , ne se trou-yera-t-on pas oblige dans des circonstances aussi impe-rieuses de solliciter ces effets encore par d autres moyens ?
y. L’effet des epispastiques est explique d’une ma*niere tres-mechanique.
8. Toute autre consideration sur la theorie de M*.Autenrieth & part, il resulte de ses experiences, que ,quand meme cette maladie ne proviendroit pas d’une me-tastase sur les Organes de la respiration , eile peut pourtantetre guerie en metastasiant, ou faisant deriver ailleurs, lemal qui affecte la respiration. Et cette pratique de M[. Au-tenrieth vient ainsi ä l’appui de la principale indicationque nous etablissons dans la therapeutique de cette maladie.