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rauquo et profond, echappoient sans rien prendre , et sansque le paroxisme eclalat. Mais toujours cela arrivoit seule-ment lorsque la toux se detachoit et qu’il y avoit en memetemps plusieurs selles d une odeur fetide extraordinaire , sanselre precisement diarrheuses. »
«La oü Ie paroxisme eclatoit, le mal se developpoit toutdun coup avec horripilation et froid qui ne revinrent pluspendant la maladie. 11 y eut alors une chaleur febrile , malde lete, peau seclie et une toux augmenlee avec ce son spe-cifique profond et rauque, qm bienlöt devint presque con-tinuel. Le visage devint rouge-fonce ; le pouls dur et fre-quent. Apres quelques lieures la toux degeneroit en veritablesspasmes de la poitrine. La respiration Tut aussi aggraveejla tra-cliee parut quelquefois conmie resscrree^, et deja en inspirantseulement il,y eut nn ton sifflant. L’enfanl faisoit de vio-lens efforts ; le visage devint plus fonce ; le cou se gon-floit. Cet acces eut lieu pour la plupart dans la nuit. Versle matin les acces spasmodiques diminuerent. L’apres-dinerdu second jour il y eut toujours un secon'd paroxisme, quicependant etoit moins dangereux et moins orageux que lepremier. C^etoient pluldt des spasmes de poitrine, que dela toux. Les malades se plaignoient de doulcurs dans le la-rynx. La tete etoit fortemenl prise et le venli’e constipe. Lanuit suivanle etoit ordinairement meilleure que la premiere,quoique toujours interrompue par des acces d’une touxcourleet par des angoisses. 'Le second jour ressembloit a peu presau jour precedent ; mais dans l’apres-diner la fievre augmen-toit de nouveau jusqu’a la chaleur la plus forte , et la touxse convertissoit en acces de suffocalion et en spasmes depoitrine. La respiration avoit alors pendant facces conlinuel-lement le ton sifflant et prolonge. La crainle de la mort
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