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il donne ime poudre tontes les demi-heures ct meine plussouvent. Avec cela il fait appliquer des lavemens de vi-naigre T mettant sur une decoction de son autant decuille-rees de vinaigre , que l’enfant a d’annees. Dans une antreepidemic il eut aussi recours aux vesicatoires; il employala squilla avec le mercure, le souffre dore, les emeti-ques et un onguent epispastique. Le mercure restoit leprincipal remede— Hexre remarque , et certainement avecraison, que les modidcations du traitement dans la se-conde epidemie , sont si importantes, qu’elles prouvent.contre la justesse du premier raisonnement. Il laudras’elever encore au-dessus du point de vue que Auten-rieth paroit avoir saisi , pour apprendre la veritable ma-mere d’agir du calomel , pour connoitre ses rapports avecles autres remedes , et pour s’assurer si un traitementantigastrique ordinaire auroit autant opere contre cettemaladie , que les premisses citees devoient le faire esperer,Quoique ces idees d’AuTEXRiETH sur la nature genera-le de cette maladie , et ses indications speciales lui soientparticulieres, sa maniere generale d’envisager la patho-*logie et la therapeutique de cette maladie est pourtantassez conforme ä la nötre , pour qu’une exposition plus >detaillee de la doctrine de ce digne professeur de Tü-bingen puisse autant servir k eclaircir et ä faire appre-cier les principes de notre opinion , qu’elle doit contri-buer ä une plus intime connoissance des differens rap-ports de cette maladie multiforme. C’est pourquoi nous