( iö5.)
ver, etoit absolument la meine que celle, qui jusquaujour oü cette toux parut pour la premiere fois , avoitexerce ses ravages. jLussi les remedes auxquels eile ce-doit Je plus promptement , demontroient la meine chose;et malgre que le point de, cöte, la difjicidlc de respi-rer , la couleur du sang , et les autres signes appar -tenant a la pleuresie , indiquassent quily avoit ici unepleuresie essentielle , cette maladie ne demandoit pour-Laut point d’autres traitement, que celui qui convenoitä la ßevre de cette Constitution , et montroit comme tout-a-jait inadmissible celui dune vraie pleuresie. »
Stoll pretend que cette fievre de Sydenham qui sem- Jngemcnt de
( 1 ' p . f . * . Stoli. surla
bioit etre une vraie pleuresie , etoit une pleuresie ca- fievre catar-
rhale de Sy-
tarrhale ; et ll Je prouve autantpar Jes causes qui i ont dbnha«fait naitre (le froid et l’liumidite au commencement de i-a/.novembre survenant subitement apres un temps tres-doux et tiede en Octobre), que par le traitement (unregirne convenable , une ou deux saignees , un vesicatoireä Ja nuque) employe par Sydfnham avec bon succes.
Ces causes-lä parlent certainement en faveur du jnge-idee* deSr-ment de Stoll , quoique Sydenham lui -meme n’en fasse Te^rappomaucun cas , et ne les mettent pas au nombre des rap- ^pfdemiqaM.ports qui caracterisent cette maladie. II ne voit sousune forme aussi nouvelle et aussi extraordinaire , quela meme fievre qui en ete s’etoit portee particuliere-ment ä la tete , et avoit clonne lieu ä la stupeur , audelire et ä 1’assoupissement, qui sont les symptömespropres de la phrenesie , qui vers l’automne s etoit por-