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symptomes clonne a quelques-uns , qui ny portoient paswie attention assez soigneuse , lieu de prendrß celteßevrepour une pleuresie et pour wie pneumonie essentielle ;tandis cgi eile resloit absolument la meine quelle l avoitete pendant toute cette Constitution. c. ä. d. dcpuis 1673.»
Gra]nt(i )paroit regarder cette fievre constitutionnelle ou Jngement destationaire de Sydenharj comme fievre inflammatoire fievre catar-et gastrique. II la compare absolument ä la fievre qu’il DENHAM.observa en 177!) ä Londres , et qu’il traita vers l’hiver,lorsque la toux s’y etoit jointe, par des saignees et pardes purgatifs, ainsi qu’il traite en general les fievresputrides , sous Je nom desquelles il comprend ce que^dans le present cas , nous appelons avec Stoll com-plication d’une fievre inflammatoire avec une fievre ga-strique. Mais nous pouvons nous permettre d observer,que ce grand connoisseur de la nature des fievres etpar oonsequent de toute la medecine, dont nous ne pou-vons pas mieux nous representer le me rite, qu’en nousrappelant l’estime que Stoll lui portoit, s’est un peuecarte du grand modele qu’il admire aussi justement. Car n s’ecarte
„ , ' , ... , la pratl-
Sydewham nemployoit contre cette nevre , que sobre- qoe de sy-
, . , - • , i ii DENHAM,
ment Ja saignee, un vesicatoire a Ja nuque et des la-vemens. La Constitution toute inflammatoire qui depuisla peste , j 665, avoit ete dominante ä Londres, venoitdejä de baisser ; et au sujet .des purgatifs il dit expres-sement : « au premier commenceinent de cette Jievre (au
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( 1 ) 9?eue S3cobavt)tungeit über bie anftccf. faultest, unb epibem, Gatarr()a(ficbccimb ^«{fentjünbungen. 2(u3 b«tn eng(tfd). geizig ^ 778 *
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