( 174 )
un asthme synanchique inflammatoire et unasthme synan-chique nerveux ou spasmodique, nous croyons que la qua-trieme espece de fievre catarrhale etablie par Stoll rfestpas etrangere ä ce genre d’asthme, et que la rapidite ducours de la maladie , aussi bien que les idees borneesqu’on en a eues, sont la cause qu’on n’a pas encorereconnu en lui une pareille complication. Nous ne sau-rions en indiquer d’autres symptömes , que ceux quele medecin sait appartenir ä la fievre gastrique , et nousne youlons en rien dire ici , sinon que rappeier l’atten-tion sur la Constitution de l’enfant, sur le caractere desmaladies epidemiques, et sur Tefiet des medicamens.
Lorsque Ja respiration commence ä etre tres-difß-cile et la voix supprimee , ou pour ainsi dire arretee parun obstacle muqueux , la scene devient de nouveau lameine pour toutes les especes , ainsi que la preiniere pe-riode l’avoit ete. L’enfant a des angoisses qu’il est me-ine terrible de decrire. Quelquefois il arrive des convul-sions. Ainsi il meurt. D’autrefois ou peut - etre meine leplus souvent, l’enfant devient ä la iin calme, et s’eteintdoucement.
L’ordre de tous les symptömes n’est pas toujours ce-lui que nous venons de rendre. Souvent chaque espe-ce commence d’abord par ses symptömes specifiqucs ,ou me me par sa derniere periode. Souvent la maladieparoit etre compliquee de toutes ces quatre espcces.; eton en formera alors le plus vrai tableau en interpolantreciproquement tous les symptömes allegues.