( 162 )
II existe dans Ia maladie de Home et dans celle deMiliar deux etats tout differens Tun de l’autre; et si onne vouloit considerer ia maladie de Home que dans l’etatinflammatoire, et celle de Miliar dans l’etat spasmodique,il ne pourroit certainement y avoir guere de maladiesaussi opposees l’une ä l’autre qae celles-ci. Mais les casde ces deux maladies, qui ne sont pas bien caracteristiques,c. k d. qui n’ont pas des symptomes bien prononces nid’un etat inflammatoire, ni d un etat nerveux , sont siressemblans les uns aux autres , qu’on ne sauroit indiquerquelque rapport par lequel on puisse les distinguer.
Le*etatsop- \ partir de cet etat, dans lequel les deux maladies
poses de la ± ... • 1
maladie de sont pour ainsi dire confondues, elles se divisent par
Home et de . ... A
Wiliarsecon- differentes comphcations en deux especes , dont les extre-
fondent l’nn . | , ,
dans i’autre. mes , quoique tres-etrangers ies uns aux autres , sont- pourtant non seulement lies ensemble moyennant lesdifferens etats intermediaires , par lesquels ils sont issusde cet etat dans lequel on ne peut pas encore les distin-guer , et par lesquels ils y aboutissent; mais aussi setouclient-ils de tres pres dans leur plus grand eloignement,.et se convertissent alors facilement l’un dans l’autre-L’inflammation de ces Organes ne peut pas facilementetre sans spasmes; et ä leur affection spasmodique avecfievre, il se joindra aisement de finflammation. Orcet etat de la maladie de Home et de celle de Miliar,dans lequel elles sont absolument analogues, est uncatarre simple des bronches ou de Jatrachee des enfans ,lequel est aussi dangereux ä cause de la facilite avec la-