il aussi ne pas I’admettre da ns une maladie qui doit etrecükarrhale? Quant ä ce qu’on dit de la fievre forte dans1’angine membraneusc , c'est une assertion qui paroitetre faite en faveur de ]a grande inflammation qu’onattache ä rette maladie. Dans aucun des cas que noasavons rapportes , il n’j avoit pas de grande fievre. LesObservations que nous allons encore communiquer, nela font pas connoitre non plus. Si c’est quelquefois lecas, ainsi que nous le croyons tres-fort , cela ne peutpourtant pas etre caractere constant de Ja maladie. Millarne dit nulle part s’il y a de la fievre dans sa maladie ous’il n’y en a pas.
Ce parallele que Wichman a etabli et qui est. devenuautorite generale, supposedeux maladies, dont il veut faiievaloir les differences earacteristiques. Dans l’examen quenous venons d’en faiie, ainsi que dans le chapitre sui-vant, nous nous sorames conformes au langage de nosadversaires , faisant semblant d’admettre premiere-ment cette supposition de deux maladies opposees , etnous avons pris ä tacbe de montrer que les caracteresaffectes ä fune d’elles sont aussi propres ä fautre. Cettesupposition est u n nf)6 j T ov tf/tvdoo ; et le lecteur saura mieuxapprecier ces discussions , lorsque , etant un peu au faitdes donnees qui apyiartiennent ä ce sujet, il aura com-mence ä entrevoir fidentite absolue de lasthnie aigu deMiliar avec la maladie qui depuis a ete appelee anginemembraneuse.