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Le catarreesplique laguerison decette tuala-die.
Le catarreesplique leseffets salutai-res des vesi-catoires.
Le catarreesplique lesdifferentesopinions desautres.
dies, oii l’air ne peut plus penetrer; le nlucus con-serve sa forme gelatineuse. Voilä une hypothese qui n’estpas recherchee, sur la nature des phenomenes qu ondecouvre apres la mortdans la tracliee etdans les bronches.
Lorsque tout le passage de l’air aux poumons n’estpas intercepte, la maladie aura le cours ordinaire d’uncatarre ou d’une fausse pneumonie, et le mucus raor-bifique sera, moyennant la toux , evacue comme matiereetrangere ou comme matiere critique et recuite. Les eter-nuemens qui surviennent quelquefois, semblent indi-quer que le catarre se porte de nouveau vers le nez. C’estun tres-bon signe lorsqu’un rhume de cerveau reparoitdans cette maladie , et que le catarre du larynx, de latrachee ou des bronches est ainsi metastasie sur la mem-brane schneiderienne.
Une principale preuve en faveur de la nature catar.rhale de cette maladie, est enfin l’effet salutaire des ve-sicatoires , qui parmi tous les remedes qu’on a employes,sont trouves le plus constamment efficaces, qui ont tou*jours eu l’effet le plus prompt et le plus evident, quisouvent paroissent avoir suffi seuls contre toute la ma-ladie , et sans lesquels on l’a rarement gueri.
Non seulement l’idee de catarre est constatee par tou-tes les instances comme cause essentielle, comme natu-re caracteristique de cette maladie; mais eile fait encoreconcevoir l’origine des autres opinions qui ont ete avan-cees par des medecins trop distingues , pour pouvoiretre regardees comme tout ä fait etrangfcres ä la ma-